Nikon dépose un brevet d’appareil photo qui peut être jeté en l’air pour prendre des photos!

Les photographies prises sous des angles et perspectives différentes, peuvent parfois transformer une photo qui aurait été tout ce qu’il y a de plus ordinaire en un résultat intéressant. Et bien figurez-vous que Nikon semble avoir cela en tête, puisque la compagnie vient de déposer un brevet concernant un APN qui pourrait être jeté en l’air afin de prendre des photos d’en haut. Le déclencheur est activé par l’intermédiaire de capteurs de vitesse intégrés et de l’accéléromètre de l’appareil, qui sont en mesure de détecter lorsque l’appareil est en l’air, ce qui permet ainsi de prendre des photos.

Un bout de carton atteint les 150 000 euros sur eBay !

Sur le site de ventes aux enchères eBay, un produit insolite est venu faire trembler le géant Apple. Et pour cause, ce bout de carton dénommé " un bout de carton (ressemble un peu à un téléphone connu)" , a atteint la somme de 150.000 euros avant d’être retiré.Sur le fameux site de ventes aux enchères, eBay, un internaute a mis en vente un bout de carton en expliquant pourquoi que son produit était plus utile qu’un iPhone. Apparemment, le monsieur a trouvé les bons arguments puisque les enchères sont montées à plus de 200 000 dollars (plus de 150 000 euros) avant qu’eBay ne réagisse en annulant l’enchère. L’offre était  intitulée " un bout de carton (ressemble un peu à un téléphone connu)".

Memoto, un miniappareil pour partager sa vie en photo

Sans bouton, le miniappareil photo numérique de la start-upsuédoise Memoto prend automatiquement un cliché géolocalisé toutes les 30 secondes. Ces images peuvent ensuite être stockées en ligne et partagées. Sur la plateforme de mécénat KickStarter, le projet a plu et Memoto sera commercialisé début 2013.

Faut-il avoir peur des médicaments génériques ?

Depuis le 1er juillet, les assurés sociaux qui refusent ces copies de médicamets, moins chères que l'original, ne bénéficient plus du tiers payant. Une mesure autoritaire , à visée purement financière. C'est l'histoire d'une dame à qui les génériques ont fait péter un plomb. Ou plus exactement, un parapluie, disloqué sur les omoplates de son médecin traitant, qui avait refusé d'ajouter «non substituable» (NS) à la main devant le nom de chacun des médicaments qu'il venait de lui prescrire. «Je lui ai répondu que ce n'était pas possible. Elle est devenue folle, m'a traité de salopard, a menacé de me tuer, puis m'a donné des coups de parapluie», raconte ce généraliste installé à Grenoble depuis vingt-deux ans, qui avoue redouter que «la prochaine fois, ce ne soit pas un parapluie mais un couteau». 

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